Le roi ordonna que l'on fît venir le médecin. Il craignait qu'il ne fût trop tard et regrettait qu'elle n'eût pas parlé plus tôt. Bien qu'il parlât doucement, tout le monde l'écoutait. Il aurait voulu qu'elle vînt avant la nuit.
Dans le royaume, la situation était devenue critique. Les rumeurs circulaient selon lesquelles une épidémie sévissait dans les villages environnants. Les habitants étaient inquiets et le roi, conscient de son devoir, se sentait accablé par la responsabilité qui pesait sur ses épaules. Il savait que chaque décision qu'il prenait pouvait avoir des conséquences graves pour son peuple.
Il se remémorait les conseils de son ancien mentor, qui lui avait appris l'importance de la prudence et de la réflexion. "Un bon roi doit toujours anticiper les besoins de son peuple", lui avait-il dit. En ce moment précis, il se rendait compte que la santé de ses sujets était en jeu, et il ne pouvait pas se permettre d'attendre.
Le médecin, réputé pour ses compétences, était le seul espoir. Le roi se mit à prier pour qu'il arrive à temps. Il se rappelait les histoires de guérisons miraculeuses, mais il savait aussi que le temps était un facteur crucial. Chaque minute qui passait augmentait le risque pour ceux qui souffraient déjà.
Alors qu'il attendait, il réfléchissait à la manière dont il pourrait améliorer les conditions de vie de ses sujets à l'avenir. Il se promettait de ne jamais laisser une telle situation se reproduire. Il envisageait de créer un système de santé plus robuste, capable de faire face à de telles crises. Sa détermination était palpable, et il espérait que, grâce à ses efforts, son royaume pourrait un jour être à l'abri de telles calamités.
Finalement, le bruit des sabots résonna dans la cour. Le médecin était enfin arrivé, et le roi ressentit un mélange de soulagement et d'espoir. Il savait que, quoi qu'il arrive, il avait fait tout ce qu'il pouvait pour protéger son peuple.

